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Des mots

 

Je t’offre des mots en cadeau
parce qu’ils savent guérir les maux.
Je te les offre simplement, sans prétention,
ces mots qui sont les miens.
Si je t’offre mes mots,
c’est qu’ils sont un peu à l’image de l’eau.
Des mots à l’image de l’eau,
de l’eau source de vie, de l’eau qui fait du bien.
Je t’offre simplement des mots,
de simples mots qui volent haut.
Des mots empreints de positives vibrations,
Des mots, rien que des mots; de petits riens,
Si je ne t’offre que des mots,
Qui apaisent comme l’eau qui coule dans le ruisseau.
Je te les offre ces mots,
Pour qu’ils soient un peu l’écho,
Couché sur papier de mon amitié et de mon affection,
Et sincèrement, tu les mérites bien!


Jocelyne, juin 2002

Première photo que Brigitte m'a envoyée

 

 

 

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Je te découvre ma tendre amie

J’ai récemment reçu un cadeau merveilleux. Ce cadeau, est emballé avec tellement de soin, qu’il n’est pas question que j’arrache l’emballage. Surtout qu’il y a une note qui l’accompagne et qui dit: "Précieux et fragile, manipulez avec soin". J’ai donc entrepris de le déballer lentement, délicatement prenant soin d’abîmer le délicat emballage qui cachait un coffret. Un coffret du genre de ceux qu’on voit dans les films anciens; un coffret semblable à ceux que les pirates utilisaient pour mettre leurs trésors à l’abri des curieux; un coffre aux trésors, protégé par un gros cadenas. Derrière ce cadenas, on peut lire:"Je protège un trésor d’une valeur inestimable. Ne cherchez pas la clé qui m’ouvre, elle n’existe tout simplement pas. Je m’ouvrirai pour la personne qui sera prête à accepter la responsabilité du trésor, avant même de savoir ce qu’il cache. Le trésor devra être partagé et on devra le laisser libre".

Je me suis assise là, devant l’immense coffre. Plus je l’observais, plus je sentais en moi le besoin de savoir ce qu’il contenait. Mais, pour savoir, il fallait que j’accepte d’en être responsable, de le partager et de le laisser libre. Quel trésor peut me demander d’en être responsable? Pourquoi j’accepterais de partager un trésor dont je suis la seule responsable? Pourquoi je ne peux pas le garder pour moi seule si j’en suis responsable? Ça en fait des questions…

À force de réfléchir, j’ai fini par ouvrir mon cœur, ma conscience et mes bras et d’accepter inconditionnellement ce trésor. À la seconde où j’ai pris ma décision, j’entends un "shlack", c’était le cadenas qui s’ouvrait. Je m’avançai lentement, prudemment du coffre que j’ouvre avec mille précautions. Il contenait un petit coquillage; un simple coquillage

Je comprenais de moins en moins… C’était d’un ridicule. On me demande d’être responsable d’un simple coquillage, de la partager et de le laisser libre ; c’est insensé! Bon, je vais le prendre avec moi et attendre la suite des événements, on ne sait jamais. J’ai sorti le petit coquillage du coffre, je l’ai mis dans mes poches et je me suis mise à réfléchir. Puis, la fatigue m’envahit. J’avais sommeil. Je plaçai le coquillage sur ma table de chevet avant de me mettre au lit. Cette nuit-là fut habitée par des rêves tous plus bizarres les uns que les autre. Chacun avait un point en commun, il représentait mon coquillage.

Le matin venu, ma première préoccupation était évidemment mon trésor. Trésor, il faut le dire vite. Un simple coquillage, une huître. Et si je l’ouvrais, j’en aurais le cœur net. Je vais la déguster et je vais avoir la paix. Oups… et ma promesse! C’est bien beau ma promesse, mais si je l’ouvre, comment pourrai-je la protéger ensuite ? J’en suis responsable après tout. Puis comment la partager ? Aie, me voila qui me pose des problèmes de conscience avec une simple huître. Ça ne va pas trop bien mon affaire! Puis en y réfléchissant bien, j’ai pris la responsabilité d’ouvrir cette huître mystérieuse. Après tout, n’était-elle pas cachée dans un coffre au trésor? Avec délicatesse, j’ouvre l’huître.

Je n’étais pas au bout de mes surprises, Baignant dans son jus, qui je présume la nourrissait, je trouve une perle. Mais une perle superbe. Comme je n’ai jamais vue. Une humble perle; ronde, pas vraiment blanche, plutôt nacrée même. Un trésor qui s’ignore. Moi qui aime les perles. Ça faisait longtemps que j’avais eu une perle entre mes doigts. Si j’aime les perles, c’est qu’elles sont simples, elles ne brillent pas de mille éclats comme le diamant, elles sont même plutôt discrètes. Ma perle n’était pas une perle comme les autres, vous vous en doutiez bien. Elle avait comme une tache qui ne se voyait pas beaucoup, mais qui faisait peur à bien des personnes lorsqu’elles la constataient. On me disait: "pourquoi t’attacher à ce caillou sans valeur?"

Ma réponse était toujours la même: "une perle, même imparfaite, reste une perle. Puis, sa différence, fait d’elle une perle unique, on doit la voir telle qu’elle est, elle n’est pas responsable de son apparence après tout. Puis moi, cette perle je n’ai pas envie de la comparer aux autres. Ni aux perles qu’on dit parfaites, ni aux autres."Plus je la regardais, plus elle me parlait. Plus je l’appréciais. Les jours, les semaines, le temps passe. Aujourd’hui, je serais incapable de me séparer de ma perle. Elle prend de la place dans ma vie cette simple perle, ce trésor qui s’ignore.

Oui, Brigitte, tu es cette perle, ce petit caillou imparfait comme certains se plaisent à dire. Tu es différente certes, et c’est ce qui fait de toi une personne unique. Je te découvre un peu plus chaque jour et ce que je découvre est beau. Tu comptes pour moi, tu es d’abord une amie et une amie, ça n’a pas de pris, ça ne s’achète pas.On est d’une certaine façon responsable de ses amis. On ne peut se permettre d’être indifférent à ses besoins. L’amitié, c’est fait pour être partagé. On ne peut demander à une amie une amitié exclusive, de là la liberté qui vient avec l’amitié. Une amie c’est un cadeau, mais il faut savoir en prendre soin, ne pas l’étouffer et la laisser libre.

Brigitte, ton amitié, compte plus que tout pour moi. On est sur la même longueur d’onde toi et moi. C’est magique. Tout est simple entre nous et tout doit le rester. Pourquoi se compliquer les choses avec les conventions établies? Tu changes à mon contact tout comme je change au tien. J’accepte de changer, parce que la vie c’est le changement perpétuel. Il n’y a rien de coulé dans le béton, même nos certitudes les plus certaines. J’en sais quelque chose.

Malgré l’océan et les kilomètres qui nous sépare physiquement, nos esprits sont voisins. Tu te livres à moi avec autant de transparence que je le fais avec toi. Je découvre en toi une femme intelligente et généreuse qui sait séduire et qui mérite qu’on lui prête attention. Tu deviens ma muse tu sais, j’ai tellement de facilité à écrire lorsque je parle de toi. Surtout que je sais que tu te plais à me lire.

Jocelyne, 16 juin 2002

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Une fleur dans mon jardin

Je me promenais dans un grand jardin fleuri;
De mille beautés provenant de tous les pays;
On avait su mettre chacune d'elles en valeur;
Considérant sa taille, sa teinte et sa couleur.

Je me trouvais au beau milieu des Floralies;
Je m'en souviens, c'était un bel après-midi;
Le soleil du printemps était à son meilleur;
C'était une fête pour les yeux de voir toutes ces fleurs.

Je me sentais bien dans ce coin de paradis;
Où j'arrivais à oublier tous mes soucis;
J'étais loin de penser y trouver le bonheur;
Sous les traits d'une fleur d'une inestimable valeur.

Je la regardai tout d'abord d'un air ravi;
Puis presque instantanément nous devîmes amies;
Et le temps de le dire elle avait pris mon coeur;
Elle prît racine dans ma vie pour toujours d'ailleurs.

Jocelyne, 31 juillet 2002

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  Vivre sa vie

Vivre sa vie peut parfois sembler impossible;
Il y a des jours où tout nous semble bien pénible;
Ces jours-là on devrait faire un tour d'horizon;
Pour voir ce que la vie nous a donné de bon.

La vie est bizarre, un jour on est invincible;
Puis du jour au lendemain on est à peine crédible;
On se demande si on a tort ou bien raison;
de continuer à vivre dans de telles conditions.

Mais si on passait notre situation au crible;
si notre vision devenait un peu plus flexible;
Si on voulait bien sortir de notre cocon;
Et regarder un peu mieux là où nous allons;

On ne pourrait certes pas rester insensible;
au fait qu'il y a plusieurs solutions possibles;
Plusieurs chemins qui nous mènent à franchir le pont;
En nous faisant voir la vie d'une autre façon.

Jocelyne, 3 août 2002

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Je t'offrirais

Je t'offrirais toutes les étoiles de l'univers;
Accompagnées de tous les oiseaux de la terre
Et ça ne serait pas encore à ta hauteur;
Tu mérites encore beaucoup plus que ça mon coeur.

J'aurais beau t'offrir toutes les vagues de toutes les mers;
Puis, toute l'énergie du tonnerre et des éclairs;
Si je ne t'aime pas ça n'a aucune valeur;
Heureusement, je t'aime depuis la toute première heure.

Je t'offre ma vie sur un rayon de lumière;
Je saurai te rendre heureuse, du moins je l'espère;
Je veux t'offrir seulement ce qu'il y a de meilleur;
À vrai dire tout ce que je veux c'est ton bonheur

Jocelyne, 22 août 2002

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  J'aurai toujours les mots

Tu sais, je ne serai jamais à court de mots;
Pour dire que je t'aime et même le dire tout haut;
Lorsqu'il s'agit de toi, les mots coulent comme rivière;
Tout cet amour il n'est pas question de le taire.

Tu sais, je trouverai toujours les mots qu'il faut;
Pour généreusement te les offrir en cadeau;
Pour le plaisir de voir dans tes yeux la lumière;
Toi que es ma femme, ma complice, ma partenaire.

Je t'offrirai souvent de gros bouquets de mots;
Qui sauront te dire ma femme que je t'aime gros;
Et que tu seras dans ma vie la toute dernière;
Parce que notre amour ne sera pas éphémère.

Jocelyne, 23 août 2002

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